Je parlais des satellites de la fille célibataire dans un article précédent. S’il en est un qui mérite – tout comme la meilleure amie – un post éducatif, c’est bien ce monstre infâme et sans code d’honneur, cet abomination sociétale, ce félin hargneux au pouvoir de nuisance trente fois supérieur à sa mère : Poupouille, Staline, Félix, Christian… c’est selon, que j’ai nommé personnellement son p**** de chat.
« Oh arrête, il ne fait que 5 kilos tout mouillé ! ». Ouai, bin c’est comme pour son âge : tu multiplies par 16. Et un boulet de 80 kilos, je vais te dire, ça commence à être lourd à se coltiner.
Je ne vais pas ré-écrire des morceaux de scenarii que l’on voit dans tous les films sur la co-existence impossible entre l’homme et l’animal. Je vais juste vous raconter une expérience vécue. Promis : rien de plus, rien de moins. Mais franchement y’a des moments, je me demandais si le chat ne regardait pas lesdits films quand sa maîtresse n’était pas à la maison pour me faire vivre ce qu’il me faisait vivre.
Déjà, j’aurai dû me douter de ce qui m’attendait la première fois qu’elle m’a amené chez elle. Moi quand je vais chez mes parents, mon chat il vient direct se frotter à mes mollets, lance un ou deux « maouuu » pour que je le prenne dans mes bras et lui fasse un câlin. Lui, non. Il était assis, au bout du couloir, en me regardant droit dans les yeux.