De l’art d’avoir la gaule – Part 01
(Miss Ra7or comme son nom ne l'indique pas est un garçon. Un nouveau "pigiste" ra7or, resservez lui le meilleur accueil ! Patapon)
« Le sexe masculin est ce qu'il y a de plus léger au monde, une simple pensée le soulève »
Frédéric Dard (le sus nommé)
Il m’arrive de temps en temps de surprendre des discussions féminines qui tournent autour de cet objet charnel controversé, qu’elles adorent tout autant qu’elles haïssent : J’ai nommé « le sexe masculin ». Entre les vérités vraies et les mensonges éhontés, il subsiste une légende urbaine largement répandue que je voudrais aujourd’hui terrasser une bonne fois pour toute.
Cette légende consiste à dire que nous, mâles, faisons à peu près ce que nous voulons avec notre bite, à savoir bander comme bon nous semble, et débander très difficilement. Que nenni.
Car effectivement, si avoir la gaule est une chose finalement assez aisé, surtout dans des situations appropriées, à base de jeunes demoiselles légèrement vêtues de préférence, garder cette érection peut être parfois plus difficile.
J’ai une concession à faire, mesdemoiselles : La nature a bien donné un pénis et un cerveau à l’homme, mais pas assez de sang pour irriguer les deux en même temps.
Qu’une bonne chose soit claire : il est tout à fait inopportun pour un mâle de réfléchir quand il bande.
Car si une simple pensée peut soulever notre machine à plaisir, une autre pensée peut tout autant la déstabiliser, la transformant en un laps de temps vertigineusement court, d’un fier objet indestructible et reluisant en un ridicule pédoncule fripé, à deux doigts de vouloir disparaître à l’intérieur de nous même.
Eh oui, notre Jean René national a ses humeurs, il ne faut pas le contrarier.
Cette pensée peut être n’importe quoi et peut être la conséquence de choses insignifiantes. Un prénom mal placé, un parfum trop chargé en souvenir, une musique mal choisie, un lit qui grince de trop…
Or, il n’y a rien de plus horrible et désagréable que de sentir que la situation nous échappe.
Premièrement, pour nous : Plus d’érection, plus de plaisir.
Deuxièmement, pour nous aussi : Un peu de fierté, merde. C’est la loose quand même.
Troisièmement, pour elle : Je n’ose imaginer les milliards de questions qu’elle se pose quand elle sent que la fermeté n’est plus au rendez-vous. La première étant : « je ne lui plais pas, c’est sûr ».
Qu’une autre chose soit encore bien claire entre nous : Si vraiment la fille n’est pas au goût de l’homme, il n’attend pas de demander confirmation à son sexe. Ou alors si, mais il est bourré.
La réaction que j’ai le plus souvent observé du côté de la fille est une forme de panique, une incapacité totale à savoir quoi faire devant cette mort lente. Quelques mots timide pour nous rassurer, tout autant qu’elle, du type : « C’est pas grave, tu vas te rattraper tout à l’heure ».
Certaines, plus courageuses, se lancent éperdument dans un bouche à bouche haletant pour tenter de sauver ce qui reste de ce boudin ramolli.
Mais il est trop tard. Paix a son âme.
« Pourquoi ? »
Mais alors pourquoi ? Pourquoi ?
Pourquoi Popol m’a soudainement fait défaut ?
Moi qui n’attendais que ça depuis deux mois. Coucher avec Bérénice. Rien que la vue de ces petits seins déformant son petit haut Zadig & Voltaire avait le même effet sur mon Jean.
Et voilà qu’après des efforts surhumains, elle accepte enfin de se laisser emprisonner dans mon piège savamment tendu – hum – depuis des semaines.
Des préliminaires pendant des heures, je ne m’en lasse pas. Elle a du jouir déjà deux fois quand je découvre au grand jour l’objet de toutes les convoitises (enfin, du moins la sienne). Rien ne peut m’arrêter ! A moins que…
« La capote »
Première épreuve pour notre Bebel : La capote.
Ne dissertons pas sur le côté tue l’amour de ce bout de plastique, c’est déjà acquis.
Mais au-delà de l’amour, il y a bien autre chose qu’il peut tuer. Car le temps de la trouver (d’où la grande utilité de la cacher dans le popples à porté de main), d’ouvrir délicatement l’emballage plastique (« Attention, il ne faut pas porter de bagues, gna gna gna »), de trouver dans quel sens il faut le mettre (Dans le noir, en train de tirer la langue, cherchant pour le mieux le seul petit rayon de lune qui passe à travers les volets), votre fier partenaire peut être parti se coucher. Eh oui, si l’on ne pense pas à lui, il se vexe.
Alors, me direz vous, ce n’est pas grave, il suffit de demander à la fille de nous aider, pour que le contact charnel et délicat des doigts agiles lui permette de garder sa vigilance.
Bon, déjà, d’une, c’est typiquement le genre de chose qu’on ne demande pas. Je me vois très mal regarder Bérénice droit dans les yeux :
« Euh, je me demandais, comme j’ai peur de perdre un peut l’inspiration, est ce que tu pourrais, comment dire… Euh, enfin, tu vois quoi… lui faire des gentillesses… Voir des bisous… Hein ? Non ? Ah ok… ».
Et de deux, ce n’est pas forcément la meilleure des idées.
« Maladresse féminine - Part 01 »
Ici commence la deuxième épreuve : s’il y a quelque chose que l’on n’apprend pas aux demoiselles entre deux cours de mathématiques, c’est bien l’art et la manière de tenir (et d’agiter) un sexe d’homme.
Car si le contact (juste le contact) d’une main (non froide) est, ma foi, fort agréable, certaines d’entre vous se lancent dans des séances de massages désespérés, inspirés de je ne sais quelle expérience de secouage de shaker McSalad pomme terre et concombre. En tout cas, le notre – de concombre – n’apprécie guère ce type de traitement. Jean Claude est sensible.
(Voir aussi la version ketchup)
« Maladresse féminine - Part 02 »
La troisième épreuve peut commencer quand la demoiselle remarque que la pression sous ses doigts est soudainement moins soutenue. Cette inquiétante baisse de tonus lui inspire une fellation endiablée, d’une vigueur souvent proportionnelle à la peur de voir le chibre (ou ce qu’il en reste) disparaître dans sa petite touffe de poils.
C’est alors parfois à ce moment là que je commence à tordre les doigts de pieds et à faire des nœuds dans les draps avec mes mains. Car si moi je grince des dents, c’est surtout parce qu’elle a décidé de les serrer.
Et autant vous dire que le contact coupant de l’ivoire sur le moelleux d’un gland, ça n’a jamais donné grand-chose.
« Mauvaise réponse »
Une quatrième épreuve, et non des moindres, m’a déjà terrassé une fois il y a quelque temps.
Nous étions en train de convoler sauvagement, tout ce qu’il y a de plus normal. La demoiselle, comme emporté par un élan non contrôlé de plaisir, accompagne ses petits soupirs de remarques positives et enjouées, tel que : « oh oui » « Vas y plus fort ». Jusque là, tout va bien. Il est même plutôt motivant de voir que l’on est soutenu.
Et puis, c’est le drame. Alors que j’allais atteindre le point de non retour, elle me susurre à l’oreille : « Vas y, Mathieu, c’est bon ».
Rien de spécial, vous aller me dire.
Rien de spécial, si ce n’est que Mathieu, c’est tout sauf mon prénom.
Autant vous dire que l’effet fut immédiat et radical. En deux secondes, Popol flottait dans son pyjama en caoutchouc. Monsieur est susceptible. Une vraie gonzesse.
« Mauvaise ambiance »
Un autre cas d’école à éviter : l’ambiance musicale doit être au poil. Préférez une musique sans paroles, ou du moins, sans paroles françaises. Je m’explique.
Nous étions tranquillement en train de nous émouvoir tous les deux de la chaleur de nos corps lorsque ma playlist préférée, savamment programmé en « shuffle » + « repeat all » (on ne sait jamais, ça peut durer longtemps) nous propose une chanson de Miossec. La dite chanson, intitulé « La fille à qui je pense », a un très joli refrain :
« Et dans ces moments-là
La fille à qui je pense
La fille à qui je pense
Est plus belle que toi »
Je ne sais pas pourquoi, il a fallut que je me lève pour aller changer la musique. Et cette intervention a été fatale, malheureusement.
La fille a qui je pensais devait être vraiment plus belle.
« Mauvais endroit »
On ne choisit pas ses voisins. Et encore moins les voisins de son hôte.
Alors que nous étions en train de souffler sauvagement dans le cou de l’autre, je remarquais que le grincement du lit avait une fâcheuse tendance à nous trahir. Je tentais de modifier notre position pour atténuer ce bruit, mais rien n’y faisait. Je pensais terminer notre petite affaire dans ce brouhaha métallique (qui n’avait pas l’air de la gêner, d’ailleurs), quand un bruit sourd et répété m’interrompis. Inutile de réfléchir trop longtemps : le voisin du dessous venait de nous faire comprendre gentiment que nos ébats le dérangeais. L’horloge indiquait 21h54, il nous restait donc 6 min avant de passer dans la catégorie tapage nocturne. Surtout, ne pas se déconcentrer. Faisant fi de ce premier avertissement, nous remettons le couvert de plus belle.
Rebelote. Mon hôte commence à culpabiliser. Nous décidons donc de changer de pièce. Je gardais ma concentration au maximum. La table de la cuisine fera l’affaire. Le voisin du dessous a du croire que nous nous foutions vraiment de sa gueule car le bruit de la table cognant contre le mur était autrement plus fracassant que celui du grincement de lit.
C’est au moment où le doux son de la sonnette retenti dans l’appartement que je perdis définitivement l’inspiration.
Décidemment, on n’a pas une vie facile…
Voilà, tout ça pour dire que non, nous ne sommes pas que des machines, de simples robots bandant pour un oui ou pour un non, pour une fesse ou pour un sein. Ne vous vexez pas mesdemoiselles, quand un homme perd soudain son inspiration, vous n’y êtes souvent pour pas grand-chose. Evitez tout de même de vous tromper de prénom.





















Euh j'ai une question : si miss ra7or est une fille, pourquoi parle-t-elle de son pénis?
Moi aussi je peux en avoir un ? :)
Rédigé par: *loolune* | le 17 juillet 2007 à 09:25
Il est vrai que les femmes ont pour la plupart tendance à traiter l'homme-au-lit, comme un gros pénis et son pénis, le pauvre, comme une vulgaire saucisse, au mieux un sex toy tiède.
Une intéressante émission sur ARTE hier soir, notamment sur l'orgasme masculin et votre sensibilité physique et affective messieurs. Qui ne voulez plus être hommes objets, étalons performants ou simplement traités comme des merdes.
Vous avez raison.
Les femmes sont focus sur leur point G, leur clitoris, leurs fesses, leurs seins.
Et vous, pendant ce temps ? Personne ne fait focus sur vous.
C'est bien triste et je compatis.
Cath, une femme qui aime vraiment les hommes
Rédigé par: Cath | le 17 juillet 2007 à 09:30
Je compatis pour cette histoire de "Mathieu".
Très bon article, longue (!) vie à Miss Ra7or sur ce site.
Rédigé par: Nom | le 17 juillet 2007 à 09:38
Excellent premier article ... je me suis retrouvé dans beaucoup de situations ...
Je note toutefois que tu as oublié de dire que nos problèmes personnels (famille, maladie, boulot) etc. peuvent avoir aussi un effet totalement dévastateur sur l'objet de convoitise des demoiselles !
Mais rassurons-nous : l'expertise exquise d'une demoiselle peut nous remettre d'aplomb très vite ! (ça nous empêche de penser ^^)
Rédigé par: Vinzouille | le 17 juillet 2007 à 10:11
Mdr en tant que Mathieu j'apprécie le choix du prénom, bizarrement quand la fierté de popol s'envole elle se trompe rarement de prénom ;)
je suis fan de "La nature a bien donné un pénis et un cerveau à l’homme, mais pas assez de sang pour irriguer les deux en même temps." Frédéric Dard serai fier de toi ;)
Rédigé par: Gizmaye | le 17 juillet 2007 à 10:36
Hé, miss, welcome chez Ra7or et Cie, et félicitations pour ce premier article, fort bien inspiré ma foi !! (je me demande où vous allez chercher tout ça !!!)
Longue vie à toi !!
Angie
Rédigé par: monangie | le 17 juillet 2007 à 10:49
La nature a bien donné un hémisphère solde et un hémisphère chaussure aux filles....
Rédigé par: bat man | le 17 juillet 2007 à 11:06
Angie>je me demande où vous allez chercher tout ça !!!
Dans la vie de tous les jours...
Gizmaye>Frédéric Dard serai fier de toi ;)
Ce n'est malheureusement pas de moi...
Rédigé par: MissRa7or | le 17 juillet 2007 à 11:32
Bienvenu MISSterRa7or :D
Aussi doué que les autres alors vivement le prochain !!!
(prochain article of course ;))
Rédigé par: VeryLiciouS | le 17 juillet 2007 à 12:47
Sympa le com'
Peut être un chouille trops long.....
Rédigé par: Manue | le 17 juillet 2007 à 12:54
tu pourrais me donner les coordonnées de la demoiselle patronymiquement distraite? Non parce que tant qu'à être "pris" pour un autre, autant qu'il ai le même prénom que moi, avec un seul "t" est un moindre mal.
Très bon début sinon, tout à fait dans l'esprit!
Rédigé par: matt.co.uk | le 17 juillet 2007 à 13:22
Très bon article !
NB : j'avoue qu'on a pas spécialement pris de cours pour s'occuper de votre sexe mais alors vous parfois avec le clitoris, vous faites pas mieux ;)
Rédigé par: bouh | le 17 juillet 2007 à 13:24
il faut rajoute qu'il vaut mieux éteindre la tv (ou du moins éteindre le son), parce qu'il m'est arrivé d'oublier de le faire et au moment où j'allais passé à l'Acte, la voix de Julien Lepers à fait rentrer popol au bercail illico sans aucun espoir de retour (au final on aregardé Question pour un champion, n'ayant rien de mieux à faire...)
Rédigé par: george_best | le 17 juillet 2007 à 13:27
Oh joie, je suis pas extra-terrestre.
Y aurait tellement d'exemple à citer encore.
Rédigé par: Shaalth | le 17 juillet 2007 à 15:39
J'adore l'article.
Mais je me pose une question à propos de ce mystérieux nouveau membre de l'équipe Ra7or: Pourquoi Miss?
(En espérant que tu ne choisisses pas de garder le mystère, parce que même si c'est parfois excitant, là j'avoue que j'ai besoin de satisfaire ma curiosité ;))
Rédigé par: cassenoisettes | le 17 juillet 2007 à 16:54
Tain, le Jean René national, faut que je le replace, faut que je le replace!! :D
Très bon article, ça augure bien de la suite. En tant que fille à l'autre bout du pénis, j'ai longtemps mal pris une débandade pré-éjaculation genre "tain, il me désire pas, il s'éclate pas" et tout ça. Pi en grandissant, j'ai compris que le pauv Jean René avait parfois des coups de fatigue et que ça n'avait rien à voir avec ma personne.
Un truc qui marche bien pour relancer la machine sans s'acharner sur Popol, c plus de titiller les autres zones érogènes. Je suis très forte pour faire hisser le drapeau en mordillant les lobes d'oreilles.
Rédigé par: Nina | le 17 juillet 2007 à 17:08
Chapeau (en plastique) bas. En plus je m'appelle Mathieu. Yal!
Rédigé par: Bob | le 17 juillet 2007 à 17:24
cassenoisettes>Pourquoi Miss?
Le mystère tout entier sera dévoilé très prochainement...
Nina>Je suis très forte pour faire hisser le drapeau en mordillant les lobes d'oreilles.
Je confirme, ça marche très bien :-)
Rédigé par: MissRa7or | le 17 juillet 2007 à 17:55
Hop, voilà une vidéo tout à fait appropriée, de notre ami Jean-Claude Vandamme. Tout se passe dans la seconde moitié : http://fr.youtube.com/watch?v=6WrNErNxX1M
Rédigé par: The Tourist | le 17 juillet 2007 à 18:07
Que de mat(t)hieu sur ra7or !
voilà, c'est tout.
Rédigé par: Patapon | le 17 juillet 2007 à 19:13
Ha j'aime beaucoup! Longue vie à Miss Ra7or...
Rédigé par: Loulou | le 17 juillet 2007 à 19:14
Je crois m'être retrouvé dans presque toutes les situations décrite, mon dieu :o
Impressionné de ces anecdotes tellement réalistes ^^
Et bienvenue Miss(ter) Ra7or, très bon début 0_0
Rédigé par: Velvetshadow | le 17 juillet 2007 à 19:21
l'accent quebecois peut egalement faire chuter lourdement Jean-René...
Rédigé par: babar | le 17 juillet 2007 à 20:33
Ahah, c'est pas vrai Babar, l'accent Québecois chez une fille ca peut être très sexy.
+1 pour le "c'est pas trop grave, tu te rattraperas tout à l'heure ..." Ca c'est bon.
J'ai connu une fille - qui s'appele Tatiana - qui croyait qu'il fallait appuyer sur les fesses de l'homme pour que sa queue se charge de sang. Une fois j'ai débandé comme ça et non vraiment, je comprennais pas ... tout le monde sais que ça se passe dans le ventre non ? Bon c'est vrai, la même Tatiana croyait que donner du CocaCola aux plantes c'était bon pour elles mais bon ...
J'ai aussi connu une fille qui n'avait pas peur du sexe de l'homme. Ca c'est bon. C'était ni une folle du cul, ni une sex-fraudeuse. Elle s'est simplement mise à genoux devant moi et a mis son sexe sur son visage. J'ai rigolé et bandé dans la foulée.
Marie, si tu lis, j'te kiffe toujours.
Rédigé par: SebSebSebSebSebSeb | le 17 juillet 2007 à 20:53
[ ... ] MON sexe sur SON visage [ ... ]
Parce que sinon c'est vraiment pas donné à tout le monde :)
seb
Rédigé par: SebSebSebSebSebSeb | le 17 juillet 2007 à 20:56
Dis donc Seb Seb Seb Seb Seb Seb,ne serais-tu pas Christian Karembeu?
(6 fois Seb = Karembeu...)
Rédigé par: babar | le 17 juillet 2007 à 21:15
à la lecture des commentaires depuis quelques jours, j'ai vraiment l'impression que les mecs sont de retour !
Merci pour ton témoignage 6xSeb !
Rédigé par: Patapon | le 17 juillet 2007 à 21:39
vivement la part 2 !
sinon je voulais savoir si vous avez des idées sur "la playlist pour faire l'amour" parce que tout le temps la meme c'est chiant mais je suis un peu a court d'idées !
Belle article miss !
Rédigé par: blouh* | le 17 juillet 2007 à 22:40
Une autre situation débandante ...
A trop jouer aux adolescents,les prémiliminaires nuisent à popol !
++
Rédigé par: Juliette versus Romeo | le 17 juillet 2007 à 23:03
Merci pr ce super article. Tu frappes fort MissRa7or!
"La nature a bien donné un pénis et un cerveau à l’homme, mais pas assez de sang pour irriguer les deux en même temps."
=>Culte.
Et c'est vrai que ce blog reprend un peu de testostérone que diable...! Solidarité gauloise? (ok c'était nul...)
Rédigé par: *lys* | le 18 juillet 2007 à 02:01
MissRa7or, je suis une obsédée du lobe, je le sais que ça marche, je le fais tout le temps, hihi (c tout doux!!)
Rédigé par: Nina | le 18 juillet 2007 à 13:50
Ah ca, le lobe d'oreille suivi de quelques mots doux légèrement susurrés... Le viagra à côté a le même effet que des MnM's!
Rédigé par: Velvetshadow | le 19 juillet 2007 à 13:42
Entièrement d'accord avec toi VelvetShadow !
;)
Rédigé par: Enigmus | le 24 juillet 2007 à 12:51
le lobe de l'oreille..... tiens tiens
Rédigé par: Sandraparker | le 03 août 2007 à 19:45
Je crois qu'il manque quand même un chapitre qui traiterait de la quantité idéale d'éthanol à ingurgiter ...
car c'est à mon humble avis malgré tout un facteur d'ordre 1 sur ce fameux comportement !
Rédigé par: Otonashii | le 07 octobre 2007 à 17:48